Tal ben shahar Psychologie positive

En 2017, une amie me propose de l’accompagner à une conférence psychologie magazine. Il s’agit de la conférence donnée par Tal Ben Shahar, le 10 février à Paris.  A l’époque, je ne savais pas qui était ce monsieur. Piquée par la curiosité, j’ai pris mon billet et je ne le regrette pas ! 

Nous avons eu droit à un cours exceptionnel de psychologie positive et de bonheur, donné par l’un des plus grands experts du genre, avec traduction en français.

Tal Ben Shahar nous a présenté les fondements de cette branche de la psychologie appelée également la « Science du bonheur ». Une soirée pour y voir enfin plus claire sur cette discipline pas toujours bien comprise.

 Pour commencer :

Qui est Tal Ben SHAHAR ?

Tal Ben-Shahar est Docteur en philosophie et psychologie, il enseigne aujourd’hui au centre interdisciplinaire de Herzliya, en Israël.

Tal Ben-Shahar commence à s’intéresser à la Psychologie Positive lorsqu’il est étudiant à Harvard.

Il débute ses études à Harvard en tant qu’étudiant en science de l’informatique. C’était alors un brillant élève, un athlète de haut niveau (excellent joueur de Squash), et ce qui ne gâche rien, toujours très entouré.

D’ailleurs, il le dit lui même, d’un point de vue extérieur, il avait tout pour être heureux. Cependant, intérieurement, ce n’était pas le cas. Cet écart entre sa vie extérieure et ce qu’il ressentait n’avait pas de sens selon lui. 

Il décide donc de quitter le domaine des sciences informatiques et de se diriger vers l’étude de la philosophie et de la psychologie en restant à Harvard. Ce simple changement lui procure déjà plus d’épanouissement.

A la fin de ses études, il éprouve le besoin de partager ce qu’il a appris et décide d’enseigner. Son tuteur lui propose d’animer son premier séminaire de psychologie positive à Harvard en 2002. Tal Ben Shahar raconte qu’Ils n’étaient que :

huit étudiants sur les bancs de sa classe … dont deux ont abandonné en cours de route ».

Et pendant ce cours une fois par semaine était examiné sous tous les angles : « La Grande Question »

Comment contribuer à son propre bonheur et à celui des autres ?

L’année suivante, 380 étudiants s’inscrivent au cours de psychologie positive notamment grâce au bouche à oreille.

La troisième année, c’est 855 étudiants qui assistent à ce cours. C’est à ce moment, le cours le plus fréquenté de toute l’histoire d’Harvard ! Puis la presse s’en mêle avec le « Harvard Crimson » et le « Boston Globe ». La question que se pose les journalistes est :

« Comment se fait-il qu’un cours de psychologie positive attire plus d’étudiants que le cours d’introduction à l’économie proposée par l’une des plus prestigieuse université du monde ?

Les interviews s’enchainent. Mais ce qui fait le succès du cours ne tient pas qu’à la personne du professeur mais au contenu et à la manière dont les étudiants s’approprient ce contenu.

Nourri par les travaux des chercheurs en psychologie positive, tel Martin Seligman, Tal Ben Shahar est convaincu que, le bonheur peut faire l’objet d’un apprentissage.

À la condition que:

« l’on se donne la permission d’être humain, c’est-à-dire de connaître des hauts et des bas, des échecs, des variations d’humeur ».

Selon, Tal Ben Shahar :

“Nous pouvons apprendre quelques comportements et dispositions mentales dont les recherches en psychologie positive ont démontré qu’ils contribuaient à un bien-être durable”.

Il ne s’agit pas d’une pensée positive niant toutes formes de souffrances, contraintes et difficultés de la vie. D’ailleurs à ce propos Tal Ben Shahar affirme que :

« La dernière chose que je voudrais vous voir penser, c’est que je suis constamment heureux  ». Vous pensez que vous n’allez pas bien parce que vous êtes déprimé, anxieux ou en colère ? Détrompez-vous, c’est au contraire un signe de bonne santé mentale,  car « il n’existe que deux sortes de personnes au monde qui n’éprouvent jamais d’émotions pénibles : les psychopathes et les cadavres »

Plus important encore, estime le psychologue, “dénier nos émotions négatives ne fait que les amplifier, et elles finissent par nous submerger“.

Face à cette approche authentique et naturel, je vous laisse imaginer l’enthousiasme des étudiants de Harvard, lorsque Tal Ben Shahar y enseignait.

99 % de ses étudiants recommandaient son cours, et 23 % ont déclaré qu’il avait changé leur vie (source Psychologie magazine).

Ses livres, parmi lesquels “L’Apprentissage du bonheur”, “L’Apprentissage de l’imperfection” (chez Pocket) ou encore “Choisir sa vie” (Chez Pocket) ont été traduits en 25 langues.

photo salle de conference psychologie positive
Nathan Dumlao

Qu’est ce que la psychologie positive ?

Selon le Manifeste de la psychologie positive de 1999 :

La Psychologie Positive est la réflexion scientifique sur le fonctionnement humain optimal.

Elle vise à isoler et mettre en valeur les facteurs favorisant l’épanouissement des individus et des communautés. La Psychologie Positive tente de répondre à la question : comment les gens qui se disent pleinement épanouis et heureux font-ils ? comment s’y prennent-ils ?

Il s’agit en fait se focaliser sur les origines de la bonne santé psychologique plutôt que sur les concepts de maladies et de troubles de la psychologie classique.

Selon Tal Ben Shahar, le véritable précurseur de la psychologie positive est le psychologue Abraham Maslow dès 1954.

Plutôt que de réfléchir aux souffrances des individus, Abraham Maslow, souhaitait s’intéresser davantage à ce qui les rend plus heureux. L’idée était d’analyser et de s’inspirer des meilleurs dans ce domaine. Il avait déjà fait remarquer que la psychologie avait connu beaucoup plus de succès en étudiant l’aspect négatif de l’esprit humain que son aspect positif :

« La psychologie nous a révélé beaucoup sur les défauts de l’homme, ses pathologies et ses péchés, mais fort peu sur ses potentialités, ses vertus, la possibilité d’accomplir ses aspirations, et tout ce qui relève de son élévation psychologique. C’est comme si la psychologie s’était volontairement limitée à une seule moitié de son domaine de compétence — la moitié la plus sombre et la plus pernicieuse. »

Mais, au lendemain de la guerre, ses idées sont jugées anti-démocratiques et élitistes.

La psychologie positive est devenue un domaine officiel de recherche en 1998 sous l’égide de Martin Seligman, président de l’Association Américaine de Psychologie.
Avant cette réflexion sur la volonté d’améliorer la qualité de la vie était plus du domaine du développement personnel.

L’objectif de la psychologie positive est d’unifier la rigueur des recherches scientifiques et l’accessibilité du développement personnel.

La psychologie positive est  basée sur de nombreuses recherches scientifiques.  elle a su démontré son efficacité. Néanmoins, Il aura fallu attendre de nombreuses années pour que la psychologie positive soit reconnue.

Identification des cinq éléments mis en évidence par la psychologie positive pour expliquer les fondements du bonheur.

Avec la psychologie positive, l’idée est d’analyser la vie des personnes qui se disent  pleinement heureuses et de repérer l’existence de points communs en terme d’état d’esprit et de comportements afin de s’en inspirer.

Il en découle des critères bien précis.

Tal Ben Shahar énonce les cinq éléments fondement du bonheur durable (ce ne sont pas les seuls) .

Pour ce faire, il utilise l’acronyme SHARP (très bon moyen mémnotechnique) pour :
Strength: ses forces, ses atouts
Health: la santé
Absorption: être présent au moment, la pleine conscience
Relationship: les relations
Purpose: le sens que l’on donne aux choses

Il s’agit d’une méthode à appliquer à chaque moment de notre vie (ou dans le cadre des relations importantes de notre existence) dans l’objectif de progresser.

1. Les forces

Une étude de l’institut GALLUP a été effectuée auprès de plus d’un million de personnes dans 103 pays différents.

Voici un exemple des questions posées :

Q1:  qu’est ce qui vous permet d’évoluer le plus dans la vie, connaître vos forces ou vos faiblesses ?
Autrement dit, est-ce que le facteur de progrès est de se focaliser sur ses forces ou sur ses faiblesses ?
A cette question, la vaste majorité des gens interrogés a répondu que c’était plutôt la connaissance de ses faiblesses.

Pourtant, ce qui est observé lors des recherches en psychologie positive, c’est que ceux qui s’épanouissent davantagesont ceux qui mettent l’accent sur leurs atouts.

D’ailleurs, afin de repérer vos forces vous pouvez faire ce test en ligne grâce au Strengthsfinder 2.0.

Autre question déterminante :

Q2 : Dans votre quotidien, au travail, avez-vous l’opportunité de faire ce que vous aimez le plus au moins une fois par jour ?

Cette question a été posée à plus d’un million de personne. La réponse est une écrasante majorité de non. Les personnes qui réussissent et qui sont les plus épanouies sont celles qui agissent dans un domaine professionnel en relation avec leurs forces et ce qu’elles aiment faire.

Cela montre la réalité du lien entre les forces et le fait d’être épanouie. Il est donc important de sensibiliser les multinationales, les cadres d’entreprises et les managers sur cet aspect.

Cela s’applique également au domaine de l’éducation.

Tal Ben Shahar nous raconte que :

Dans le cadre de l’application d’un programme de psychologie positive dans une école, une enseignante qui intervient une fois pas semaine demanda à un petit garçon âgé de 9 ans quels étaient ses points forts ?

Le petit garçon était persuadé qu’il n’avait aucun atout. Il s’agissait d’un enfant introverti avec une faible estime de lui. il ne participait pas aux activités extra-scolaires et avait de mauvais résultats. Elle lui alors demandé ce qu’il aimait faire.

Il se trouve qu’il avait une passion pour le jonglage.  La semaine suivante, il lui a été proposé de faire une démonstration devant ses camarades. Il fut capable de jongler avec 5 balles. Ses camarades impressionnés ont alors voulu apprendre à jongler. Ce talent permet de déclencher un autre rapport à la classe et un autre rapport vis à vis de lui-même. Une meilleure estime de soi peut rejaillir sur d’autres sphères de la vie.

2. La santé

Pour aborder la santé, Tal Ben Shahar décide de nous parler d’un problème de santé touchant un grand nombre de personne. Il s’agit du stress. Le stress est une difficulté majeure aujourd’hui dans de nombreux pays, même en Australie. L’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) parle de pandémie.

Tal Ben Shahar rappelle que Le stress n’est pas toujours négatif.

Il donne l’exemple du corps sous contrainte. En effet, la contrainte physique musculaire peut amener à une meilleure santé. Simplement cela doit être fait de façon raisonnable en laissant le corps récupérer de son effort. Ce qui est néfaste, c’est la pratique intensive et le stress du corps sans répit.

Ce qui pose problème est la période de récupération entre les périodes de stress

Il y a 5000 ans il y avait déjà des périodes de stress pour échapper aux bêtes sauvages. Le stress est une réaction normale, il a une fonction de protection.  Cependant il y a 5000,  il était possible de prendre ce temps de  récupérer. Nous étions dans un autre mode de vie. Le stress redescendait rapidement.
Aujourd’hui nous sommes connectés en permanence, tout va vite, c’est la suractivité, les sollicitations sont multiples (rendre un rapport dans l’urgence et recommencer le lendemain). Nous ne prévoyons plus assez de temps pour récupérer. Le stress devient chronique.

Tout le monde expérimente le stress mais aujourd’hui nous n’avons plus le temps de récupérer du stress.
Avec la psychologie positive nous apprenons qu’il est indispensable de s’aménager de mini-répits.
  •  privilégier Les repas en famille sans téléphone.
  •  Les micro-répits toutes les 15-20 minutes en prenant 3 grandes respirations
  •  se lever pour faire 20 à 30 pas.
  •  une étude démontre qu’en faisant des pauses les personnes sont plus disposé à la créativité.
  •  Il faut soigner son sommeil
  • savoir prendre des journées de repos ou de plus grandes périodes telles que vacances
  •  Des études montrent que 30 minutes d’exercices physiques donnent de meilleurs résultats que les psychotropes.

Une étude réalisée sur cent cinquante-six personnes atteintes de dépression (Exercise Treatment for Major Depression de Babyak et al., in Psychosomatic Medicine, 2000), permet de conclure que « le sport ne fonctionne pas comme un antidépresseur, mais que l’absence d’exercice physique a des effets “dépresseurs” ». (source psychologie magazine)

Boire un café, se dégourdir les jambes faire des exercices de respiration permettent d’atteindre de meilleurs résultats.
Les gens heureux ressentent le stress mais savent se ménager des période de répit.

Renoncer à la perfection est antistress.

Pour Tal Ben-Shahar,  renoncer à la perfection ne signifie pas accepter la médiocrité. Il s’agit simplement de passer du « toujours mieux » à « de mon mieux », donc du stress à la bienveillance envers soi, l’une des conditions majeures du bien-être et du bonheur durable.

Pour y parvenir, nous devons commencer par accepter nos émotions, accepter aussi bien l’échec que la réussite, et appliquer « la règle d’or du juste milieu ».

3. La pleine conscience

L’américain Jon Kabat-Zinn, docteur en biologie moléculaire, professeur de médecine de l’université du Massachusetts, fondateur d’une clinique de réduction du stress en 1979, est considéré comme le fondateur du Mindfulness comme médecine basée sur la méditation de pleine conscience.
Lorsqu’on demande à échantillon de personnes lambda,  quelle a été leur dernière expérience positive ?   Les réponses les plus fréquemment recueillies sont : ma dernière augmentation, la fois où je suis tombé amoureux ou encore la naissance de mon enfant.

Les individus considérés comme plus heureux citeront, le moment où ils ont eu un fou rire avec un ami, la promenade du matin, le gout du pain frais et du café. Ce sont les petits moments simples et agréables de chacune de nos journées.

La méditation peut aider à être présent dans l’ici et le maintenant mais la présence au monde peut être partout: dans l’écoute, le travail, les repas, la douche ou l’écriture.
Les gens les plus heureux sont présents dans ce qu’ils font. Einstein a dit

« il n’y a que deux façons de voir sa vie, l’une en faisant comme si rien n’était un miracle, l’autre en faisant comme si tout était un miracle. »

“Les gens les plus heureux ont des périodes jubilatoires ou l’ordinaire devient extraordinaire”.

4. Les relations.

La qualité du lien entre les individus est le plus gros prescripteur de bonheur. Les pays les plus heureux ne son pas les plus riches mais ceux dans lesquels les liens sont importants comme en Colombie avec les liens familiaux ou au Danemark ou 93% des gens appartiennent à des clubs.

Les relations saines se développent autour des notions d’attitude positive et d’authenticité du lien.
 Les gens positifs, sont gentils, généreux, ont des paroles et des actions envers les autres, ils complimentent.

Etre authentique c’est être réel, vrai. Les relations entre les gens sont souvent motivées par le pouvoir et l’influence mais les gens les plus heureux ont des relations avec les autres basées sur l’authenticité et le positif.

5. La quête de sens

La plupart des gens pensent que les grands changements sont sources de bonheur alors que vivre le quotidien en pleine conscience peut avoir un sens.

Le travail peut être vécu comme un emploi alimentaire, un objectif de carrière ou une vocation dans l’idée de quelque chose qui a un sens profond.

Même dans des emplois routiniers les personnes les plus heureuses sont celles qui sont capables de donner du sens.

Une étude a été faite auprès d’agents hospitaliers dont le travail consiste à faire les lits des patients et le ménage. Ils ont ensuite été rangé dans ces trois catégories.

  • ceux qui font ce travail pour gagner de l’argent,
  • ceux qui envisageaient ce poste comme un tremplin vers un autre
  • et ceux qui pensaient au confort des malades et à agir pour soutenir les autres professions médicales. Ces derniers étaient les plus épanouis.

Cette situation peut aussi être transposée dans le quotidien routinier d’un parent.

Tous les jours,  je passe deux heures avec mes enfants, c’est une répétition mais quel privilège de passer ces deux heures avec les personnes que j’aime le plus au monde et je privilégie la qualité du temps passé auprès des miens.

Le sens a ceci de vertueux qu’il emmène les autres dans notre sillage.

Un histoire pour illustrer l’importance du sens :

La fable des tailleurs de pierre.

Trois tailleurs de pierres s’affairent sur un chantier, avec les mêmes outils, et avec le même savoir-faire, semblant faire exactement la même chose. 
Le premier a l’air plutôt malheureux.
Le deuxième semble plutôt heureux.
Quant au troisième, il a l’air franchement radieux.
Un passant survient et leur demande ce qu’ils font.
Le premier répond amèrement : « Je taille des pierres pour survivre ».
Le deuxième répond: « Je taille des pierres pour construire un mur ».
Quant au troisième, il répond avec un grand sourire: « Je taille des pierres pour édifier une cathédrale ».

Conclusion

Les chercheurs en psychologie positive affirment que 40 % de notre bien-être dépendent de notre état d’esprit. En partant de ce postulat, Tal Ben-Shahar a collecté tout ce qui serait susceptible de nous rendre plus acteurs de notre bonheur. Ses préconisations sont validées par des études et enseignées dans les universités, les institutions éducatives et les entreprises.
Leur force réside dans leur pouvoir de transformation, c’est en combinant réflexion et action, que l’on créer progressivement les contours et le contenu de sa vie.

« L’apprentissage du bonheur est une affaire de tous les jours ».

Et y travailler, demande un peu de patience et beaucoup de bienveillance.

Même un petit changement a un impact significatif et profond sur notre quotidien. Votre bonheur est votre responsabilité.

Et c’est ce que fait Tal Ben-Shahar en proposant  un objectif accessible, « devenir plus heureux » en :

  • optimisant ses capacités,
  • tirant parti de ce que la vie nous envoie,
  • identifiant et ritualisant ses sources de plaisir et de bien-être,
  • tissant des relations riches.

Et autant d’outils pour apprendre à être plus heureux. “Non pas en appliquant une méthode « générique », mais en cherchant dans ses goûts, sa personnalité, ses aspirations ce qui donne davantage de saveur à son existence”.

 Sens plus plaisir égale bonheur. Ce qui fait sens pour soi et ce que l’on fait avec plaisir contribue à renforcer le sentiment de mener une vie bonne pour soi.

L’autre avantage de cette méthode est la simplicité des outils qu’elle propose.  Le psychiatre Christophe André dans sa préface de “L’Apprentissage du bonheur” énonce que :

« Les principes et les fondamentaux qui nous permettent d’aller bien sont tous d’une grande simplicité, et pour la plupart connus depuis longtemps. Notre problème, c’est que nous ne les appliquons pas. »

Tal Ben Shahar invite à répondre à la question : Comment puis-je être plus heureux que je le suis ?  Cette approche-là tient compte de la nature du bonheur, du fait que sa recherche est un processus constant un continuum infini et non un point fixe.

Vous trouverez des exemples d’exercices pratiques en cliquant ici :

Et voilà vous savez ce qu’ils vous restent à faire !

Y’a plus qu’à…

 

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